Marcel Issartier, Les Débuts de l’Aviation à Bordeaux-Mérignac

10.00 

Description de l’ouvrage

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Marcel Issartier

Marcel Issartier, issu d’une famille de Monségur, fait partie de ces pionniers de l’aviation qui, au début du 20ième siècle, lancèrent véritablement la grande aventure de la conquête des airs. Devenu pilote d’essai au début de la Grande Guerre, il périt dans un accident d’avion.

Il est le créateur de l’aéroport de Mérignac ; il installa le premier ses hangars sur des parcelles qu’il avait acquises à Beaudésert. Pour des questions économiques et stratégiques, dès sa disparition brutale en 1914, son terrain fut réquisitionné, son nom occulté, son souvenir oublié… jusqu’à ce que M.C. Jean et D. Barraud ne redécouvrent son existence.

Très largement illustré, cet ouvrage donne la passionnante biographie de Marcel Issartier, élaborée à partir d’une véritable enquête, révélant un personnage particulièrement attachant. Le lecteur est absorbé par l’histoire de l’aviateur, ses machines, ses idées novatrices, ses initiatives et ses réalisations… son oeuvre pourra-t-on dire.

— Table des matières —

Pilote : une vocation précoce, 1888-1911 (ses attaches en Aquitaine, ses origines franciliennes, son retour en Gironde, les balbutiements de l’aviation à Bordeaux, ses moyens pour voler)

1912 : une implantation visionnaire à Bordeaux-Mérignac (les premiers vols officiels et le premier aérodrome, la création de l’aérodrome de Bordeaux-Mérignac, le meeting aérien de 1912, il confirme ses qualités de pilote et d’instructeur)

1913-1914 : Bordeaux-Mérignac, nouvelle capitale de l’aviation (1913 premier élève breveté, 1914, le Rallye de Monaco).

1914 : la disparition prématurée d’un pionnier (le drame, une famille éprouvée sans descendance, que reste-t-il se cette vie ?)

Annexes : généalogies, les constructeurs d’avions Deperdussin, les hélices, les moteurs, chronologie…

—- Extrait de lecture —-

“Toujours est-il qu’au cours de l’hiver 1910-1911, il [Marcel Issartier] a pris le temps de mûrir son projet : devenir un aviateur parfaitement autonome. Pour cela il lui faut détenir son brevet de pilotage, avoir un avion et disposer d’un ou plusieurs champs d’aviation. En juin 1911, l’armée accord au soldat Issartier “une permission de 20 jours pour son apprentissage de pilote”. Le voilà parti pour Reims à l’aérodrome de Courcy-Bétheny, chez Deperdussin. Nous ignorons pour quelles raisons l’armée envoie un simple soldat passer son brevet de pilote. Pourquoi Marcel Issartier est-il allé à Reims et non pas à Croix-d’Hins ou à Pau beaucoup plus proche ? … ”

 

Informations Complémentaires

Poids0.560 kg
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